Mise en péril de la SLN

Le Rassemblement constate que les difficultés d’approvisionnement subies aujourd’hui par la SLN mettent en péril sa production. Cette situation alourdit de manière critique les pertes financières supportées par la société depuis plusieurs années. Dans ces conditions, la SLN est dans l’incapacité d’atteindre ses objectifs de réduction de ses coûts, pourtant essentiels à sa survie et au maintien des emplois à l’usine, sur les sites miniers et dans les entreprises sous-traitantes.
Nous craignons dans ce contexte, que l’éventuel arrêt d’un four soit le catalyseur d’un processus de fermeture progressif de Doniambo.

Qui a intérêt à mettre en difficulté la SLN au point d’inciter ERAMET, son actionnaire principal, à l’abandonner ?

Nous sommes surpris du silence assourdissant de l’actionnaire calédonien, la STCPI présidée par Louis Mapou, qui détient pourtant 34% du capital de la société.

Tout doit être mis en œuvre pour éviter la fermeture de la SLN dont les conséquences économiques, sociales et institutionnelles auraient un impact catastrophique pour les populations calédoniennes.

La seule solution à court terme pour que la SLN surmonte cette impasse financière est d’obtenir rapidement des autorisations d’exportation des minerais à faible teneur de son domaine, présents en grande quantité, et impossible à traiter sur place de toute façon.
Les premières victimes de cette situation sont les salariés et les sous-traitants de la SLN.

Le Rassemblement tient à leur apporter son total soutien et à les assurer qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour garantir leurs emplois et la survie de l’entreprise historique. »

Thierry Santa
Président par intérim du Rassemblement-LR