Pierre FROGIER – Soutien à François FILLON

Réunion publique de soutien à François FILLON

19 avril 2017

Intervention du sénateur Pierre FROGIER

 

Mes chers amis,

Dans quatre jours, nous avons rendez-vous pour le premier tour de l’élection présidentielle.

Ce scrutin a, pour nous, vous le savez, une importance essentielle.

Et je suis heureux de vous voir, ici, ce soir pour témoigner de votre soutien, à notre candidat François FILLON.

Le 23 avril, il doit faire le meilleur score possible pour se qualifier pour le second tour de la présidentielle et, le 7 mai, il doit être élu Président de la République.

Nous devons tout faire, à notre niveau, pour contribuer à sa victoire !

Certes, sa campagne aura été extrêmement difficile.

Rien ne lui aura été épargné.

Et peut-être que, vous-même, vous avez douté, vous avez été déstabilisés, face aux affaires qui se succédaient et aux accusations qui étaient portées contre François FILLON.

Mais comment ne pas voir dans ce déferlement d’attaques et dans son calendrier, une affaire montée de toutes pièces ?

Comment ne pas dénoncer une vaste manipulation, indigne de notre démocratie, dont l’objectif était, bien évidemment, de priver la droite républicaine d’un candidat crédible ?

Ce que je retiens, moi, de ces semaines d’affaires, de pseudo-révélations et de coups d’éclat, c’est que François FILLON a su faire face.

Il a été capable d’une extraordinaire capacité de résistance, d’un sang-froid et d’un courage exceptionnels face à une telle adversité.

Il n’a pas cédé, il a tenu et il a montré, en cela, des qualités qui forcent l’admiration et qui font un véritable homme d’Etat.

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Ces affaires, on l’a dit, ont complètement pollué la campagne. Elles nous ont privés de vrais débats. Elles ont empêché les échanges programme contre programme, projet contre projet.

Et pourtant, le programme de François FILLON est le seul à pouvoir redresser notre pays.

C’est un projet de liberté, qui vise à relancer la dynamique d’entreprise.

C’est un projet ambitieux qui est le seul à répondre aux défis de notre temps.

C’est un projet courageux qui est le seul à pouvoir redonner à la France la place qui lui revient, en Europe et dans le monde.

François Fillon c’est notre candidat parce qu’il appartient à notre famille politique et qu’il a été désigné aux termes des primaires de la droite et du centre.

Et j’en profite pour saluer Bernard DELADRIERE et Hilarion VENDEGOU, qui avant tout le monde, lui ont fait confiance et lui apporté leur soutien.

Mais c’est avec plaisir et enthousiasme que nous les avons rejoints et aujourd’hui, François FILLON, c’est notre candidat.

J’emprunterai, d’ailleurs, les mots de Nicolas SARKOZY qui déclare aujourd’hui que “l’intérêt de la France impose à chacun d’entre nous de voter sans états d’âme pour François Fillon. Il a l’expérience, il a la volonté. Il a le projet qui permettra à la France d’assurer l’alternance avec les cinq années désastreuses que nous avons connues et d’éviter le risque des extrêmes, qu’il soit d’extrême droite ou d’extrême gauche.”

Pour nous aussi, le choix de François FILLON, c’est un choix de conviction parce qu’il est le candidat de l’alternance et parce que la Nouvelle-Calédonie a, elle aussi, trop souffert des cinq ans du quinquennat HOLLANDE.

L’intérêt de la France impose de voter pour François FILLON et l’intérêt de la Nouvelle-Calédonie aussi !

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Entre 2007 et 2012 – et Bernard peut en témoigner – nous avons avancé sur la préparation de l’avenir et de la sortie de l’Accord de Nouméa.

Avec Nicolas SARKOZY et François FILLON – qui a présidé cinq comités des signataires – nous avons mis en place trois comités de pilotage pour dresser le bilan de l’Accord de Nouméa, pour préparer l’avenir institutionnel et pour travailler sur un schéma métallurgique et minier.

Malheureusement, depuis 2012, tous ces travaux sont restés lettre morte. Rien n’a été fait lors de ce quinquennat et nous nous acheminons vers la consultation de 2018 sans que rien n’ait été préparé.

Avec l’élection de François Fillon à la présidence de la République, nous repartirons sur de bonnes bases.

Il connait bien la Nouvelle-Calédonie. Il y est venu comme Premier ministre en juillet 2010 et il a un programme précis pour notre territoire.

  • Il veut restaurer l’autorité de l’Etat pour assurer la sécurité de tous. C’est un élément essentiel. La présence restaurée, et réaffirmée de l’Etat en Nouvelle-Calédonie est indispensable.

Seul un climat apaisé et stabilisé peut garantir une sortie apaisée de l’Accord de Nouméa et nous permettre de prendre des initiatives politiques majeures.

  • Il se préoccupe de l’avenir institutionnel et il veut donner directement la parole aux calédoniens en organisant des Etats-Généraux de l’Avenir.

Il fait le constat, lui aussi, de l’impréparation totale de la sortie de l’Accord de Nouméa et il a conscience qu’un referendum brutal ne règlera rien.

En 2010, quand il s’est exprimé devant le Congrès, il avait déclaré que sa préférence allait au maintien de la Calédonie dans la France et qu’il fallait “se mettre en capacité, le moment venu, de proposer aux Calédoniens qui, seuls, décideront une solution autour de laquelle ils puissent se retrouver et se rassembler.”

C’est une analyse qui rejoint la nôtre. Nous sommes persuadés, vous le savez, que seule une solution partagée nous permettra de vivre ensemble, dans la paix et dans la France.

  • François FILLON veut aussi défendre une citoyenneté plus ouverte et revenir sur le gel du corps électoral.

  • Il se préoccupe du secteur du nickel pour lequel il propose de rechercher une stratégie industrielle commune.

  • Il veut favoriser l’insertion des jeunes en difficulté, en augmentant notamment de 50% le nombre de place du Service Militaire Adapté, le SMA, et c’est une réponse, bien sûr, à l’augmentation de la délinquance juvénile à laquelle nous sommes confrontés

  • Il veut, aussi, prendre des dispositions pour permettre un développement économique vigoureux de la Nouvelle-Calédonie.

Tous ces éléments de programme nous conviennent bien et nous confortent dans notre soutien à François FILLON qui est le seul à proposer des solutions concrètes pour la Nouvelle-Calédonie.

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Je connais bien François FILLON. Je le connais parce que nous avons été parlementaires ensemble, à l’Assemblée nationale, dans le même groupe politique. Je le connais aussi pour avoir travaillé étroitement avec lui, quand il était Premier ministre.

J’ai pour lui du respect et de l’amitié.

Et je lui suis aussi très reconnaissant du geste qu’il a fait, en juillet 2010, quand il est venu monter les deux drapeaux sur le haut-commissariat.

Je sais que ce geste a été controversé mais Nicolas SARKOZY et François FILLON, eux, l’ont tout de suite compris et ils l’ont tout de suite soutenu.

Je vous rappelle les mots de François FILLON, à cette occasion. Il a parlé de “deux drapeaux pour un destin commun. C’est – disait-il, le plus beau symbole de la paix et de l’unité, la paix d’un territoire qui a choisi de fédérer ses différences. L’unité de ceux qui ont choisi d’associer leur fierté. Par-delà les évolutions institutionnelles, je veux croire que vos cœurs sont assez grands pour accueillir ces deux héritages qui se tournent ensemble vers l’avenir.”

Alors oui, mes amis, notre choix est clair !

Avec François FILLON, c’est le choix de l’alternance,

Le choix du redressement de la France,

Le choix de la confiance pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie,

Pour toutes ces raisons, je vous demande, dimanche, de voter pour François FILLON.

Vive la Nouvelle-Calédonie !

Vive la République !

Vive la France !